lundi 22 mai 2017

Mes lectures d'avril

Une fois encore non sans beaucoup de retard, j'ai mis en ligne aujourd'hui la chronique vidéo de mes lectures du mois d'avril.



Références bibliographiques des livres chroniqués :
  • François MAURIAC, Génitrix, Paris, éd. Le Livre de poche, n° 1283, [1923] 1964, 160 p. ;
  • Laurent PENDARIAS, Guislain, Aventurier Intérimaire, Toulouse, éd. Via Fabula, 2017 [télécharger gratuitement l'application] ;
  • Jean COCTEAU, La Machine infernale, Paris, éd. Le Livre de poche, n° 854, [1934] 1967, 128 p. ;
  • Michel HOUELLEBECQ, Les Particules élémentaires, Paris, éd. J’ai lu, coll. « Nouvelle génération », n° 5602, [1998] 2000, 320 p. ;
  • Jacques TOUSSAINT, Le Sculpteur Jean Willame (1932-2014). Entre sacré et profane, Namur, éd. Association Art & Héritance, coll. « Monographies », 2016, 64 p.

Je vous en souhaite un bon visionnage !

mardi 2 mai 2017

Une estampe expérimentale

Je me suis dernièrement livré à une nouvelle expérimentation avec le monotype. Il s'agit en fait d'une technique dont j'ai pris connaissance par le biais des réseaux sociaux, et qui a vivement excité ma curiosité. Et pour cause : elle consiste à réaliser des estampes en imprimant une plaque couverte de masking tape froissé. Dès lors, je me devais tôt ou tard de moi-même la tester, ce que j'ai finalement fait sur un coup de tête, le 22 avril en toute fin de soirée (à vrai dire, j'ai même brûlé l'huile de minuit pour finir mon ouvrage d'une traite).

Le moins que je puisse dire, c'est qu'avec un pareille technique, il est difficile de voir ce qu'on fait ! Au premier abord, cela paraît donc assez abstrait ; au point que le titre « tape froissé sur planche à pain » puisse mieux convenir que le plus sobre « portrait de Michel de Ghelderode » que cette œuvre se voulait initialement être...


On y voit déjà un peu plus clair une fois la plaque encrée...


J'ai ensuite effectué plusieurs tirages : celui de base, un second avec l'excédent d'encre, et un troisième résultant d'une tentative de ré-encrer la plaque. L'échec de cette dernière (le masking tape avait d'ores et déjà trop pris l'humidité) me pousse à ranger plutôt cet essai parmi mes monotypes. Je ne suis cependant pas sûr de savoir à quelle estampe va ma préférence, entre la première et la seconde...

Les estampes en cours de séchage.

Premier tirage (format 11,7x19,5 cm).

Second tirage.

Malgré de nombreuses imperfections, j'ai envie de voir dans ce portrait une tentative encourageante. J'aime en effet assez son aspect « brut de décoffrage » et les arêtes un peu géométriques qu'a laissé le tape sur ce visage. Je me dis de surcroît que, manquant souvent de spontanéité dans mes créations graphiques, j'ai sans doute gagné à m'attaquer à celle-ci dans un état de grande fatigue, au terme d'une longue journée de travail. Mieux reposé, j'aurais sans doute eu un regard autrement plus sévère sur ce que j'étais en train de faire, et ne l'aurais peut-être même pas achevé...

jeudi 27 avril 2017

Parution d'un nouvel article sur Faunerie

L'une des nombreuses œuvres que j'analyse dans mon article.
(Martin Van Maele, sans titre, ill. pour Jules Michelet, La Sorcière, Paris, éd. Jules Chevrel, [1862] 1911.)

A paru aujourd'hui dans le webzine Faunerie un long article que j'ai écrit dernièrement. Il s'intitule « De l'autel charnel de la messe noire » et constitue l'aboutissement de longues recherches. J'ai en effet commencé à rassembler des expressions culturelles de ce « lieu commun démoniaque » dès ma lecture du roman Là-bas (de J.-K. Huysmans), voici environ deux ans.

Vous remarquerez donc que cet article a été nourri par nombre de mes lectures récentes, que j'ai par ailleurs présentées en vidéo. C'est à vrai dire mon processus habituel : j'accumule longuement des citations et des références de peintures ou de gravures, jusqu'au moment où tout cela commence à s'articuler de manière cohérence et où je peux dès lors débuter la rédaction.

Je ne pourrais par conséquent prédire quand paraîtra une nouvelle étude de cette ampleur. J'ai nombre de dossiers en cours qui commencent à être bien fournis : sur la thérianthropie féline dans les récits et représentations picturales du sabbat, sur la transposition au sabbat des brandons apotropaïques du rituel paysan, sur la baguette magique et les évolutions progressives de ses dimensions, etc. Mais de là à ce que je sois proche de les écrire...

Je ne manquerai en tout cas pas de vous tenir au courant de mes nouvelles publications, que ce soit ici ou via les réseaux sociaux (pour rappel, vous pouvez me suivre sur Facebook et sur Twitter).

lundi 10 avril 2017

Mes lectures de mars

Comme au début de chaque mois, je me suis attelé la semaine dernière à la réalisation du compte-rendu de mes dernières lectures. Et vu qu'au mois de mars, j'ai été exceptionnellement assidu, cette chronique a dû être divisée en deux parties.

J'ai en effet lu dix livres sur ces 31 jours. Étant donnée ma tendance habituelle à pérorer, cela donne des vidéos pour un total d'une heure dix, soit sept minutes de chronique par livre. Je ne me fais pas d'illusions : celles-là, sauf mes fans les plus hardcores, pas grand monde ne les visionnera intégralement...

Je suis bien conscient que je parviendrais à toucher un tout autre public si je me restreignais à des contenus plus courts et dynamiques, mais je ne parviens absolument pas à m'y résoudre. En fait, si cette formule de « vlog » n'est certainement pas la plus confortable pour mes abonnés, elle l'est pour moi, puisqu'elle ne me réclame que quelques heures de tournage et de montage sommaire. Préparer par avance un texte mieux construit et multiplier les prises pour éviter les bafouilles me réclamerait en revanche un temps dont je ne dispose pas — et si je l'avais, je préférerais alors réaliser par écrit ces comptes-rendus, puisque ma préférence continue à aller à ce médium.

Bref : faute de mieux, il va falloir nous contenter de ces vidéos qui, j'espère, trouveront tout de même quelque grâce auprès de certains d'entre vous...


Références bibliographiques des livres chroniqués dans cette vidéo :
  • Frank ANDRIAT, Moi, ministre de l’Enseignement, Waterloo, éd. Renaissance du livre, 2014, 156 p. ;
  • Éric BROGNIET, La Nuit foudroyée, Bruxelles-Vaison-la-Romaine, éd. du Geai bleu, 1997 ;
  • ALAIN-FOURNIER, Le Grand Meaulnes, format ePub, ebooksgratuits.com, [1913] 2004 ;
  • Luc DELLISSE, Signe des neiges, Paris, éd. Librairie-Galerie Racine, coll. « La Pierre Faillée », 2001, 47 p. ;
  • Maurice SACHS, Le Sabbat, Paris, éd. Le Livre de poche, n° 3201, [1946] 1971, 318 p.


Références bibliographiques des livres chroniqués dans cette vidéo :
  • Jean D’ORMESSON, C’était bien, Paris, éd. France Loisirs, 2003, 253 p. ;
  • Thomas CATHCART & Daniel KLEIN, Platon et son ornithorynque entrent dans un bar. La philosophie expliquée par les blagues (sans blague?), traduit de l’anglais (États-Unis) par Sylvie Taussig, Paris, éd. du Seuil [2007] 2008, 254 p. ;
  • Philippe WALLON, Le Dernier Sabbat, Monaco, éd. du Rocher, 2005, 226 p. ;
  • Francis CHENOT & Rio DI MARIA, De deux choses lunes, Amay, éd. L’Arbre à paroles, 2010, 59 p. ;
  • André GIDE, Les Nourritures terrestres, suivi de Les Nouvelles Nourritures, Paris, éd. Gallimard, coll. « Folio », [1897, 1935] 1972, 248 p.

samedi 8 avril 2017

Premières critiques consacrées à mon livre-jeu

Laurent Pendarias, qui est lui-même auteur d'histoires adaptatives (dont la série en développement Guislain, Aventurier Intérimaire, éditée chez Via Fabula), a posté cette semaine sur son site internet une chronique de mon livre-jeu, Le Démon dans l'escalier. (Pour plus d'informations sur cet ebook, rendez-vous ici.)

Il s'agit d'un retour fort positif, qui voit mon livre comme « une petite découverte sympa et pas cher pour les fans d’urban fantasy comme Supernatural ». J'enjoins donc les personnes intéressées à lire cet avis dans son intégralité sur le site de Laurent Pendarias.

Auparavant, mon livre-jeu avait déjà récolté un commentaire élogieux sur sa page Amazon, que voici (cliquez sur l'image pour l'afficher en plus grand) :


J'ai du reste reçu en privé plusieurs autres appréciations de lecteurs. Le sentiment est globalement positif, même si un reproche est souvent adressé à mon livre-jeu : sa brièveté. J'avais de fait sous-estimé avec quelle célérité il est possible de naviguer parmi la grosse centaine de segments qui constituent mon récit. Je projette cependant d'écrire une suite plus longue, de manière à pallier ce défaut...