lundi 28 août 2017

Études d'arbres

Je me plaignais dans une récente note de blog de ne pas savoir dessiner les arbres. Du coup, en grand fervent de l'autodidaxie, je suis en train de m’apprendre… Et puisque c'est en forgeant qu'on devient forgeron, j'ai sauté les recommandations techniques et me suis frotté directement au motif.

Voici donc un premier essai, représentant un coin bien connu de la citadelle de Namur :

Arbre sur le rempart de la citadelle de Namur, pointe sèche sur Tetra Pak,
simili papier japon 130g/m2, 8.5x14.7 cm, août 2017.

Je suis vraiment content de cette estampe, c’est pourquoi j’en ai tiré six et non pas quatre comme d’ordinaire. Rien n’est parfait bien sûr, mais l’allure générale y est. Surtout, je me suis trouvé très à l’aise en la gravant ; ce travail en plein air n’est vraiment pas idéal, niveau confort, mais il me pousse au moins à la spontanéité. Sentir venir cet arbre si naturellement sous ma pointe sèche était donc particulièrement satisfaisant.

La plaque gravée.

Deux des estampes en cours de séchage.


J'ai réalisé un second exercice, plus tard dans la semaine. Je partais déjà assez tard car je travaillais en journée, et j'ai eu beaucoup de mal à trouver un modèle intéressant (la ville était bondée et il y avait un festival à la Citadelle). Je me suis finalement installé au parc Louise-Marie, face à un fort sympathique arbre centenaire dont le tronc a des airs de vieil homme à la barbe de lierre.

Malheureusement, je n'ai pas eu le temps de parachever tout à fait mon étude, ayant été surpris par le crépuscule. Voici donc une estampe quelque peu inachevée, esquissée à grands traits :

Étude d'arbre au parc Louise-Marie de Namur, pointe sèche sur Tetra Pak,
simili papier japon 130g/m2, 8.5x17.3 cm, août 2017.

La plaque gravée.

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